La fabrication d’une agression contre un groupe de musulmans

    Dans cette vidéo exceptionnelle, le Hamas enseigne à des figurants Frères musulmans comment se comporter dans les manifestations afin d’être filmés par les médias étrangers et semer la confusion dans l’opinion publique sur la réalité des faits. 

    On retrouve ici la même ambiance que les reportages filmés à Gaza, les mêmes jeux d’acteurs que pour l’affaire du meurtre bidon de l’enfant al Dura, que France 2 a fait passer pour vrai, et qui a embrasé le Moyen Orient à l’époque.

    Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

    La chaîne française n’a jamais, malgré les preuves accablantes et les démonstrations nombreuses, y compris celles de la télévision allemande ARD et les travaux d’analyse de Philippe Karsenty, voulu reconnaître sa faute, et celle de son journaliste, Charles Enderlin, qui avait pourtant reconnu, dans une interview du journal Haaretz, ne pas avoir respecté les élémentaires démarches de prudence afin de recouper les faits que lui avait rapporté son caméraman.

    © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

    Un Saoudien frappe sauvagement un ouvrier asiatique

    Pendant la scène la victime dit souhaiter la mort plutôt que de continuer à subir les coups et les crachats...

    Une association saoudienne a ouvert une enquête après la diffusion d'une vidéo sur les réseaux sociaux montrant un homme qui serait un Saoudien frappant sauvagement un ouvrier asiatique, a indiqué lundi le président de cette organisation semi-gouvernementale.

    Sur la vidéo, l'homme, en tenue traditionnelle du Golfe, apparaît en train de fouetter à l'aide de son Agal, la corde qui retient son couvre-chef, un travailleur asiatique, qu'il accuse d'avoir parlé à sa femme. «Tu parles à ma femme, en disant que tu es Saoudien!», hurle-t-il.

     

    Plutôt mourir que de continuer à se faire frapper

    Lire la suite

    Citations

    Il n'y a pas de raison pour la France, et je suggérais même pour le Royaume-Uni, de ruiner ses relations avec les Arabes, sous prétexte que l'opinion publique éprouve des sympathies superficielles pour Israël, parce que c'est un petit pays avec une histoire malheureuse.

    Charles de Gaulle, 1967, dans The Chariot of Israël, paru chez Weidenfeld and Nicolson, 1981, p.43, Harold Wilson.


    L’établissement d’un État d’Israël, soulevait, à l’époque, un certain nombre d’appréhensions. On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu de peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n'allait pas entraîner d'innombrables, d'interminables conflits. Certains même redoutaient que les juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est à dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : l'an prochain à Jérusalem

    Conférence de presse du 27 novembre 1967
    Charles de Gaulle, 27 novembre 1967, dans 1967, la guerre des six jours: la victoire empoisonnée, paru chez Editions Complexe, 2001, p.82, Pierre Hazan.


    "On est toujours sûr de tomber, au hasard des journées, sur un Français, souvent intelligent par ailleurs, et qui vous dit que les Juifs exagèrent vraiment. Naturellement, ce Français a un ami juif qui, lui, du moins… Quant aux millions de Juifs qui ont été torturés et brûlés, l’interlocuteur n’approuve pas ces façons, loin de là. Simplement, il trouve que les Juifs exagèrent et qu’ils ont tort de se soutenir les uns les autres, même si cette solidarité leur a été enseignée par le camp de concentration."
    Albert Camus, "La contagion", Combat, 10 mai 1947.

    Qatar: Le drapeau israélien censuré lors d’une compétition de natation

    De nombreux Qataris se sont plaints de la présence de drapeaux israéliens. Les organisateurs ont obtempéré…

    Le drapeau israélien censuré lors d’une compétition de natationLa compétition avait lieu sous l’égide de prestigieuse Fina (Fédération internationale de natation). Et apparemment un pays n’a pas été traité comme les autres. Lors de l’étape de Coupe du monde de natation à Doha au Qatar, le drapeau israélien a d’abord été hissé à côté de ceux des autres pays:

    Quelques heures plus tard, le drapeau avait été enlevé. Selon le Huffingtonpost.com, les autorités auraient enlevé le drapeau à cause de nombreux tweets et messages enflammés de Qataris.

    Une censure qui s’est poursuivie sur les images relayées par la télévision. Par exemple, lors de la finale femme du 100 m nage libre, la nageuse israélienne Amit Ivry n’a pas eu l’honneur de voir son drapeau national figurer dans l’incrustation qui indiquait son nom avant le départ. A la place un rectangle blanc qui est apparu une nouvelle fois lors après l’arrivée et malgré la deuxième place d’Ivry. «Je ne parlerai pas de politique», a confié la nageuse au Time of Israel.


    Les 17 et 18 octobre derniers, lors de la précédente étape de la Coupe du monde de natation à Dubaï (Emirats arabes unis), de nombreux journalistes et internautes avaient également remarqué l’absence de toute référence à Israël sur les images télévisées.