Attentats à Paris : Marc Trevidic nous explique

    Marc Trevidic commence sa carrière en tant que juge d'instruction à Péronne (Somme) en 1990 puis devient substitut du procureur à Nantes en 1992. Il travaille au parquet du tribunal de grande instance de Paris à la 8e section chargée des crimes et délits flagrants en 1997 et rejoint en 2000 la section antiterroriste. À ce poste, il met fin au réseau de Fateh Kamel. Il est nommé en 2003 juge d’instruction financier à Nanterre avant de passer dix mois à La Réunion. En mai 2006 il est nommé juge d’instruction au pôle antiterrorisme au tribunal de grande instance de Paris, en remplacement de Jean-François Ricard. Il est connu pour avoir instruit sur les affaires suivantes :

    Attentat de la rue des Rosiers,
    Attentat de la rue Copernic,
    Attentat contre le président rwandais Juvénal Habyarimana,
    Attentat du 8 mai 2002 à Karachi,
    Assassinat des moines de Tibhirine.
    Il quittera ce poste en septembre 2015, à cause d’une loi empêchant les juges spécialisés de rester à leur poste plus de dix ans, tout en déplorant n'avoir pas pu aller au bout des affaires des moines de Tibhirine et de Karachi. Il doit être nommé vice-président au tribunal de grande instance de Lille.

    Il est également président de l’Association française des magistrats instructeurs entre 2009 et mai 2012. Il en est toujours le vice-président en avril 2015.

    En avril 2015, il se déclare très inquiet des éventuels débordements qu'induirait le projet de loi relatif au renseignement, car il pourrait être « une arme redoutable si elle est mise entre de mauvaises mains ». Il fait part à la presse de son inquiétude notant : « Il y a une absence de contrôle totale dans cette loi ».

    Comment tuer les juifs

    Sermont du vendredi 9 octobre 2015 à Gaza ou l'iman encourage et explique comment tuer des juifs

    Sermont du vendredi 9 octobre 2015 à Gaza ou l'iman encourage et explique comment tuer des juifs

    ANTISIONISME A L’ONU: Un réfugié du Darfour s’indigne

    M. Deng Simon, victime d’esclavage à l’âge de 9 ans au Soudan, a apporté cette semaine un soutien inattendu à l’Etat d’Israël lors d’un discours prononcé à la tribune de l’ONU.

    En effet, alors que les nettoyages ethniques font rage en Afrique noire dans l’indifférence totale de l’organisation internationale, il a souligné que la souffrance palestinienne obtient 80% des résolutions onusiennes.

    La conférence de Durban, un outil contre Israël

    "Je suis venu ici en tant qu’ami de l’État d’Israël et du peuple juif. Je suis venu pour protester contre cette conférence de Durban qui est basée sur un ensemble de mensonges. Elle est organisée par des nations qui sont-elles-mêmes coupables des pires sortes d’oppression. Elle n’aidera pas les victimes du racisme.
    Elle isolera seulement et visera l’État juif. C’est un outil des ennemis d’Israël. L’ONU est devenue un outil contre Israël. Depuis plus de 50 ans, 82 pour cent des réunions d’urgence de l’Assemblée générale de l’ONU n’ont fait que condamner un État – Israël.
    Hitler en serait très heureux.
    La Conférence de Durban III est une insulte à la vérité. Toute personne de bonne volonté et éprise de justice qui connaît la réalité sait que tout ce qui se dit à cette conférence est une manipulation des consciences que ne désapprouverait pas Joseph Goebbels, ministre de la propagande d’Adolphe Hitler.
    Mes amis, je suis venu ici vous parler pour une seule raison : donner à la VÉRITÉ ses droits."

    Ce sont d’abord les peuples noirs qui souffrent de l’antisionisme

    "Je viens vous dire que l’anti-israélisme de l’ONU fait souffrir, plus que les israéliens, surtout des peuples noirs qui subissent persécutions, morts, esclavagisme et épurations ethniques dans l’indifférence totale et coupable de l’ONU. J’appartiens à l’un de ces peuples. S’il vous plaît, écoutez-moi. En exagérant la souffrance des Palestiniens, l’ONU se rend coupable d’étouffer les cris de ceux qui souffrent sur une plus grande échelle. Le seul ennemi visé par l’ONU est l’État d’Israël. Or, depuis plus de cinquante ans, la population indigène, majoritairement noire au Soudan du Sud – Chrétiens et Musulmans — a été et est les victimes de la brutalité, des sévices et des tortures des régimes racistes arabo-musulmans à Khartoum, pourtant minoritaires.
    Au Sud-Soudan, mon pays natal, environ 4 millions d’hommes innocents, de femmes et d’enfants ont été massacrés de 1955 à 2005. Sept millions ont été victimes d’un nettoyage ethnique, et ils sont devenus le plus grand groupe de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale.


    L’ONU est préoccupée par les soi-disant réfugiés palestiniens. Elle a créé un organisme distinct rien que pour eux. Et ils bénéficient d’un privilège spécial. Pendant ce temps, mon peuple, les NUBAS, ethniquement nettoyé, assassiné et asservi, est ignoré. L’ONU refuse de dire au monde la vérité sur les causes réelles des conflits au Soudan. Qui sait vraiment ce qui se passe au Darfour ? Ce n’est pas un « conflit tribal ». Il s’agit d’un conflit enraciné dans le colonialisme arabe bien connu en Afrique du Nord (voir la Libye actuelle où sont systématiquement tué les Noirs). Au Darfour, une région dans le Soudan occidental, tout le monde est musulman, mais Noir. Or, les habitants du Darfour ne veulent pas être arabisés. Ils aiment leurs propres langues africaines, leurs vêtements et leurs coutumes.

    La réponse arabe est un génocide !

    Mais personne à l’ONU ne dit la vérité au sujet du Darfour. Dans les monts Nuba, une autre région du Soudan, le génocide a pris place parle… L’esclavage n’est pas mort! Entendez-vous l’ONU condamner le racisme arabe contre les Noirs ? Qu’est-ce que vous trouvez à la Une du New York Times, ou dans le dossier des condamnations de l’ONU ? Seulement « les crimes israéliens » et la souffrance palestinienne. Mon peuple a été évincé au profit de la souffrance palestinienne. Les Palestiniens ont-ils subit l’épuration, l’esclavagisme ou des tueries systématiques ? Ce que fait Israël est dépeint comme un péché, en Occident. Mais le vrai péché arrive lorsque l’Occident nous abandonne, nous, les victimes de l’apartheid arabo-islamique, parce que nous sommes Noirs. Dans les années 90, Khartoum a déclaré le djihad contre mon peuple, et pour le légitimer ils ont pris des esclaves comme butin de guerre. Les milices arabes ont été encouragées à prendre les femmes africaines et les enfants comme esclaves. Environ 200 000 ont été enlevés, transportés au Nord et vendus comme esclaves. Je suis une preuve vivante de ce crime contre l’humanité. Il est important que le monde sache que l’esclavage existe encore aujourd’hui. Je n’avais que neuf ans quand un voisin Arabe nommé Abdullahi m’a amené par ruse avec lui sur un bateau. Le bateau s’est arrêté dans le Nord-Soudan, où il m’a donné en cadeau à sa famille. Pendant trois ans et demi j’ai été leur esclave, subissant les choses qu’aucun enfant ne devrait subir : brutalité, humiliation, coups, travaillant sans relâche ; dormant à même le sol avec les animaux, mangeant les restes de la famille. 

    Pendant ces trois ans, j’ai été incapable de dire le mot « non ». Tout ce que je pouvais dire était « oui », « oui », « oui ». Et pourtant, les Nations Unies connaissaient l’asservissement du Sud-Soudan par les Arabes. Leur propre personnel l’a signalé. Il y a eu l’UNICEF pour reconnaître ce qui se passait (cela a pris 16 ans à un groupe de Juifs américains anti-esclavagisme). Mais le gouvernement soudanais et la Ligue arabe ont fait pression sur l’UNICEF, et l’UNICEF a fait marche arrière, et elle a commencé à critiquer ceux qui ont travaillé à la libération des esclaves soudanais.

    Les Soudanais trouvent refuge en Israël et y sont bien traités

    En 1998, le Dr Gaspar Biro et les courageux rapporteurs spéciaux de l’ONU pour les droits de l’homme qui ont signalé l’esclavage au Soudan, ont démissionné pour protester contre l’inaction de l’ONU. Des dizaines de milliers de Noirs sud-soudanais servent encore leurs maîtres dans le Nord, et l’ONU est silencieuse à ce sujet. Elle offenserait l’OCI et la Ligue arabe.
    J’ai été en Israël à cinq reprises pour visiter les réfugiés soudanais. Laissez-moi vous dire ce qu’ils sont devenus là-bas. Ce sont des Soudanais qui ont fui le racisme arabe, en espérant trouver un abri en Égypte. Ils ont eu tort.
    Lorsque les forces de sécurité égyptiennes ont abattus 26 réfugiés noirs au Caire, qui protestaient contre le racisme égyptien, les Soudanais se sont rendus compte que le racisme arabe au Caire est le même que celui de Khartoum.
    Ils avaient besoin d’un abri, et ils l’ont trouvé en Israël. Les musulmans noirs du Darfour ont préféré Israël à tout autre pays arabo-musulman de la région. Savez-vous ce que cela signifie ?
    Et les Arabes disent qu’Israël est raciste !
    En Israël, les Soudanais noirs, chrétiens et musulmans ont été accueillis et traités comme des êtres humains. Il suffit d’y aller et leur demander, comme je l’ai fait. Ils m’ont dit que par rapport à la situation en Égypte, Israël est le paradis.
    Israël, un État raciste ?
    Pour mon peuple, des gens qui connaissent ce qu’est le racisme, la réponse est absolument, non ! Israël est un État composé de personnes aux couleurs de l’arc-en-ciel. Les Juifs eux-mêmes sont de toutes les couleurs, même noirs. J’ai rencontré des Juifs éthiopiens en Israël. De beaux Juifs noirs. Donc oui, je suis venu ici aujourd’hui pour vous dire que les gens qui souffrent le plus de la politique anti-israélienne de l’ONU ce ne sont pas les Israéliens, mais tous ces peuples que l’ONU ignore au profit de son grand mensonge contre Israël : nous, les victimes d’abus arabo-musulmans ; les femmes, les minorités ethniques, les minorités religieuses, les homosexuels, dans le monde arabo-musulman. Ceux-ci sont les plus grandes victimes de la haine, que l’ONU couvre car sa seule cible est Israël, au mépris de la justice et de sa charte des droits de l’homme adoptée en 1948.
    Regardez la situation des Coptes en Égypte, celle des chrétiens en Irak, au Nigéria et en Iran, les Hindous et les bahaïs qui souffrent de l’oppression islamique.
    Une ambassade d’Israël au Sud-Soudan
    En tant qu’ami d’Israël, je vous fais part d’une nouvelle que mon Président, le Président de la République du Sud-Soudan, Salva Kiir, a publiquement déclaré : qu’une ambassade sera construite en Israël, pas à Tel-Aviv, mais à Jérusalem, capitale éternelle du peuple juif.
    Je tiens également à vous assurer que ma propre nouvelle nation, et l’ensemble de ses gens, s’opposeront aux forums racistes comme Durban III

    Nigéria: une fillette kamikaze fait 5 morts

    Une fillette d'environ sept ans a fait exploser une bombe qu'elle portait sur elle ce dimanche dans un marché de la ville de Potiskum, dans le nord-est du Nigeria, tuant cinq personnes, ont rapporté des témoins. L'attentat-suicide a été commis sur le marché Kasuwar Jagwal, dédié à la vente et à la réparation de téléphones, selon ces témoins joints à Potiskum, capitale économique de l'Etat de Yobe, un des trois les plus affectés par les attaques et exactions de Boko Haram.

    La fillette a actionné une ceinture d'explosif qu'elle portait à la taille, ont indiqué ces témoins, d'après lesquels elle était âgée d'environ sept ans. "Cinq personnes ont été tuées en même temps que la fillette, et 19 autres ont été hospitalisées pour des blessures", a affirmé un des témoins, Buba Lawan, chef d'une milice locale d'autodéfense. Une source jointe dans l'hôpital public de la ville a confirmé le bilan sous couvert d'anonymat. "Nous avons reçu six corps, dont celui de la kamikaze. 19 autres personnes ont été blessées par l'explosion, elles sont actuellement traités" dans l'établissement, a-t-elle affirmé, sans plus de détails.

    Cet attentat-suicide est le deuxième visant le marché Kasuwar Jagwal de Potiskum depuis le début de l'année. Le 11 janvier, deux filles kamikazes s'étaient fait exploser aux abords du site, tuant six personnes et en blessant 37 autres. L'une des kamikazes avait une quinzaine d'années. La veille, un attentat similaire commis par une fillette d'environ 10 ans avait tué 19 personnes aux abords du principal marché de Maiduguri, capitale de l'Etat Borno (nord-est), voisin de Yobe. Ces deux attentats avaient été attribués à Boko Haram, qui contrôle plusieurs localités du nord-est du Nigeria et y multiplie les attaques meurtrières et exactions depuis six ans.

    Depuis 2009, l'insurrection islamiste et sa répression par les forces nigérianes ont fait plus de 13.000 morts et 1,5 million de déplacés au Nigeria. Boko Haram a étendu ses attaques à des pays voisins du Nigeria: le Cameroun, le Niger et le Tchad, qui le combattent désormais à leurs frontières, voire sur le sol nigérian pour les troupes tchadiennes, qui ont repris récemment aux islamistes certaines localités de la région dont Gamboru et Dikwa.

    Source : lefigaro.fr